Point commun entre ces personnes : toutes sont des femmes qui travaillent dans des organismes publics luttant contre le changement climatique ou qui pourraient avoir un impact négatif sur l’une des sociétés de l’homme le plus riche du monde.
En plus d’un évident conflit d’intérêts, on peut noter un côté misogyne à ces agissements. Aussi, rien de factuel n’est présenté, ces noms sont simplement donnés en pâture à un grand nombre de followers, nombreux à utiliser le harcèlement.
Les objectifs de cette (première ?) liste sont évidents :
Ainsi, Elon Musk n’essaie pas d’intimider n’importe qui sur X. Il s’en prend "à des individus qui pourraient représenter des obstacles à ses intérêts économiques et au contrôle que Donald Trump peut avoir sur l’appareil d’État", ajoute Peter Bloom. C’est évident dans le cas de Mary Cummings et Tesla. Toutes les fonctionnaires listées par Datahazard ont en commun de s’occuper de questions climatiques. Là encore, un sujet sensible, à la fois pour Tesla et pour Donald Trump.
Et comme le rappelle l’article, « le PDG de Tesla n’en est pas à sa première vendetta très personnelle sur X ».
Abjecte.