Daily Shaarli
September 17, 2014
S'il vous arrive souvent d'utiliser votre ordinateur alors qu'il fait nuit, et que vous resentez de la fatigue visuelle (ou même en tant que prévention), découvrez le logiciel RedShift.
Le but de ce petit billet n'est pas concrètement de vous faire découvrir ce logiciel, mais de vous aider à le configurer, pour être fonctionnel rapidement. Les infos sont bien sûr écrites dans le man, mais en attendant de le lire, vu que l'interface graphique est très loin d'être “user-friendly”, voici comment faire :
Avant d'écrire la configuration, il faut déterminer vos coordonnées ; c'est à partir de ces infos que le logiciel changera la « température » des couleurs pour s'adapter à votre environnement. Utiliser donc votre GPS, ou des cartes en ligne comme OpenStreetMap voir Google Maps pour trouver vos coordonnées, c'est à dire la longitude et la latitude.
Avec vos coordonnées, nous allons écrire le fichier de configuration. En se basant sur l'exemple du man, nous allons écrire notre configuration dans ~/.config/redshift.conf :
[redshift]
temp-day=6500
temp-night=3600
location-provider=manual
[manual]
lat=votre_latitude
lon=votre_longitude
Remplacez donc les valeurs votre_latitude et votre_longitude par vos coordonnées. Les valeurs de temp-day et temp-night sont comme elles l'indiquent les « températures » des couleurs de votre écran à utiliser respectivement pendant la journée et pendant la nuit. La valeur 6500K est la température par défaut, sans programme ; pour la soirée, par défaut la valeur est 3600K. Personnellement, je baisse cette valeur à 5700K en journée et à 2700K pendant la nuit.
Comme vous pouvez le remarquer, la valeur 2700K fait sortir visiblement la couleur orange sur les fonds clairs, et quand c'est chaud, c'est bleu. On pourrait penser que c'est contraire à la vie de tous les jours, or en haute température, le bleu est bien plus chaud que le rouge. c'est ce qu'on remarque avec les flammes des gaz.
Maintenant, vous pouvez exécuter le programme, et le mettre en démarrage automatique. Vos yeux vous remercieront.
Un billet de blog sur une vision du Web bien triste mais actuelle et réelle.
Il est question dans cet article de voir comment les grands groupes du Web ont peu à peu pris le monopole sur les acteurs locaux, à cause de ces plateformes qui s'érigent en tant que rempart entre le client et le vendeur (de biens ou de service).
Le Web 2.0, en somme.
Après, il faut être conscient que autrement, ce serait difficile :
L'exemple des hôtels est justement un bon exemple qu'il est utile d'avoir des plateformes. Il faut être conscient que pas tout le monde est informaticien dans l'âme. Vous êtes hôtelier, c'est un emploi à plein temps, vous n'avez pas le temps de faire la promotion de votre commerce en ligne ; c'est donc de ce constat que les plateformes sont nées.
Mais encore une fois, ce n'est pas le moyen qui est à remettre en cause, mais les acteurs du Web qui enferment les clients et les vendeurs, pour mieux s'enrichir (pareil pour les grands commerces, de nos jours, les intermédiaires pompent beaucoup). Il s'agit du fameux “Embrace, extend and extinguish” https://links.thican.net/?3A3Tog
Il est temps de se servir mieux du logiciel libre et des plateformes libres pour nos services !